graphisme, littérature, culture,
Michaël,
Nous t’escortons tout de noir vêtu
Jusqu’à ta dernière demeure.
Pour que sur l’heure tu sois revenu
Nous prions sur ton cœur.
Mais tu en as décidé autrement
Tu as choisi le ciel
Et le ciel, ô ciel
T’a cédé une place lâchement.
Oh, comme la vie est vide sans toi
Tu n’avais plus la foi,
Nous étions là pourtant
Et toi tu es parti dans un souffle de vent.
21 février 1998